mardi, février 17, 2026
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Des dossiers sensibles emportés aux Impôts

by mboasawa
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Centre principal des impôts du Littoral I

Des dossiers sensibles emportés aux Impôts

La Cellule d’enregistrement des impôts visitée par effraction. D’importants documents emportés. Les deux veilleurs de nuit introuvables.

Les usagers ont eu du mal à effectuer les opérations au Centre principal des impôts du Littoral I à Douala (Cpil I) dans la matinée d’hier, lundi 28 juillet 2008. C’est aux environs de midi que le travail a démarré dans les différents services. L’accès était interdit à toute personne étrangère au service. Des éléments de la brigade scientifique de la division provinciale de la police judiciaire du Littoral avaient investi les lieux pour des enquêtes.
Dans la matinée de samedi 26 juillet en effet, les employés de la Cellule d’enregistrement de la Cpil I, d’astreinte, sont intrigués en trouvant la porte principale du bâtiment entrouvert et en constatant l’absence des deux veilleurs de nuit. Ils décident de repartir non sans alerter leur hiérarchie. Les forces de l’ordre sont aussitôt contactées et un cordon de sécurité discret est déployé autour de l’immeuble abritant le Centre principal des impôts et la Recette des finances. Lundi matin, la police judiciaire déploie les éléments de la brigade scientifique. Ils passent au peigne fin les coins et recoins, prenant au passage des photographies. Les empreintes des employés sont aussi relevées. Les auditions sont effectuées ; les dépositions du personnel sont aussi enregistrées. Il s’agit dans ce dernier cas, pour les employés des différents services (La Cellule de l’immatriculation, la cellule d’enregistrement, la comptabilité du Cpil1 et Cpil 2, l’informatique) qui occupent ce bâtiment, de déclarer les pertes constatées dans les bureaux.
Au bout du compte, le mystère est entretenu sur une éventuelle perte financière. Aucun responsable ne veut se prononcer. Selon certaines indiscrétions, la porte centrale du bâtiment a été oubliée ouverte. «Cette porte a un système de verrouillage automatique. Et constat fait, elle n’a pas été forcée», confie un agent. Par ailleurs, il a été découvert une échelle à l’intérieur du bâtiment qui a permis aux cambrioleurs d’utiliser une ouverture laissée sur le plafond des toilettes lors des récents travaux d’entretien, pour accéder au bureau du chef cellule d’enregistrement, Yves Bolega. Ils y ont emporté des dossiers « compromettants » sur les marchés publics. Il y a quelques jours, M. Essimi Atangana, le chef de centre principal, avait suspendu de signature Yves Bolega.  

Par Mathieu Nathanaël NJOG

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Des dossiers sensibles emportés aux Impôts

La Cellule d’enregistrement des impôts visitée par effraction. D’importants documents emportés. Les deux veilleurs de nuit introuvables.

Les usagers ont eu du mal à effectuer les opérations au Centre principal des impôts du Littoral I à Douala (Cpil I) dans la matinée d’hier, lundi 28 juillet 2008. C’est aux environs de midi que le travail a démarré dans les différents services. L’accès était interdit à toute personne étrangère au service. Des éléments de la brigade scientifique de la division provinciale de la police judiciaire du Littoral avaient investi les lieux pour des enquêtes.
Dans la matinée de samedi 26 juillet en effet, les employés de la Cellule d’enregistrement de la Cpil I, d’astreinte, sont intrigués en trouvant la porte principale du bâtiment entrouvert et en constatant l’absence des deux veilleurs de nuit. Ils décident de repartir non sans alerter leur hiérarchie. Les forces de l’ordre sont aussitôt contactées et un cordon de sécurité discret est déployé autour de l’immeuble abritant le Centre principal des impôts et la Recette des finances. Lundi matin, la police judiciaire déploie les éléments de la brigade scientifique. Ils passent au peigne fin les coins et recoins, prenant au passage des photographies. Les empreintes des employés sont aussi relevées. Les auditions sont effectuées ; les dépositions du personnel sont aussi enregistrées. Il s’agit dans ce dernier cas, pour les employés des différents services (La Cellule de l’immatriculation, la cellule d’enregistrement, la comptabilité du Cpil1 et Cpil 2, l’informatique) qui occupent ce bâtiment, de déclarer les pertes constatées dans les bureaux.
Au bout du compte, le mystère est entretenu sur une éventuelle perte financière. Aucun responsable ne veut se prononcer. Selon certaines indiscrétions, la porte centrale du bâtiment a été oubliée ouverte. «Cette porte a un système de verrouillage automatique. Et constat fait, elle n’a pas été forcée», confie un agent. Par ailleurs, il a été découvert une échelle à l’intérieur du bâtiment qui a permis aux cambrioleurs d’utiliser une ouverture laissée sur le plafond des toilettes lors des récents travaux d’entretien, pour accéder au bureau du chef cellule d’enregistrement, Yves Bolega. Ils y ont emporté des dossiers « compromettants » sur les marchés publics. Il y a quelques jours, M. Essimi Atangana, le chef de centre principal, avait suspendu de signature Yves Bolega.  

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La Cellule d’enregistrement des impôts visitée par effraction. D’importants documents emportés. Les deux veilleurs de nuit introuvables.

Les usagers ont eu du mal à effectuer les opérations au Centre principal des impôts du Littoral I à Douala (Cpil I) dans la matinée d’hier, lundi 28 juillet 2008. C’est aux environs de midi que le travail a démarré dans les différents services. L’accès était interdit à toute personne étrangère au service. Des éléments de la brigade scientifique de la division provinciale de la police judiciaire du Littoral avaient investi les lieux pour des enquêtes.
Dans la matinée de samedi 26 juillet en effet, les employés de la Cellule d’enregistrement de la Cpil I, d’astreinte, sont intrigués en trouvant la porte principale du bâtiment entrouvert et en constatant l’absence des deux veilleurs de nuit. Ils décident de repartir non sans alerter leur hiérarchie. Les forces de l’ordre sont aussitôt contactées et un cordon de sécurité discret est déployé autour de l’immeuble abritant le Centre principal des impôts et la Recette des finances. Lundi matin, la police judiciaire déploie les éléments de la brigade scientifique. Ils passent au peigne fin les coins et recoins, prenant au passage des photographies. Les empreintes des employés sont aussi relevées. Les auditions sont effectuées ; les dépositions du personnel sont aussi enregistrées. Il s’agit dans ce dernier cas, pour les employés des différents services (La Cellule de l’immatriculation, la cellule d’enregistrement, la comptabilité du Cpil1 et Cpil 2, l’informatique) qui occupent ce bâtiment, de déclarer les pertes constatées dans les bureaux.
Au bout du compte, le mystère est entretenu sur une éventuelle perte financière. Aucun responsable ne veut se prononcer. Selon certaines indiscrétions, la porte centrale du bâtiment a été oubliée ouverte. «Cette porte a un système de verrouillage automatique. Et constat fait, elle n’a pas été forcée», confie un agent. Par ailleurs, il a été découvert une échelle à l’intérieur du bâtiment qui a permis aux cambrioleurs d’utiliser une ouverture laissée sur le plafond des toilettes lors des récents travaux d’entretien, pour accéder au bureau du chef cellule d’enregistrement, Yves Bolega. Ils y ont emporté des dossiers « compromettants » sur les marchés publics. Il y a quelques jours, M. Essimi Atangana, le chef de centre principal, avait suspendu de signature Yves Bolega.  

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Les usagers ont eu du mal à effectuer les opérations au Centre principal des impôts du Littoral I à Douala (Cpil I) dans la matinée d’hier, lundi 28 juillet 2008. C’est aux environs de midi que le travail a démarré dans les différents services. L’accès était interdit à toute personne étrangère au service. Des éléments de la brigade scientifique de la division provinciale de la police judiciaire du Littoral avaient investi les lieux pour des enquêtes.
Dans la matinée de samedi 26 juillet en effet, les employés de la Cellule d’enregistrement de la Cpil I, d’astreinte, sont intrigués en trouvant la porte principale du bâtiment entrouvert et en constatant l’absence des deux veilleurs de nuit. Ils décident de repartir non sans alerter leur hiérarchie. Les forces de l’ordre sont aussitôt contactées et un cordon de sécurité discret est déployé autour de l’immeuble abritant le Centre principal des impôts et la Recette des finances. Lundi matin, la police judiciaire déploie les éléments de la brigade scientifique. Ils passent au peigne fin les coins et recoins, prenant au passage des photographies. Les empreintes des employés sont aussi relevées. Les auditions sont effectuées ; les dépositions du personnel sont aussi enregistrées. Il s’agit dans ce dernier cas, pour les employés des différents services (La Cellule de l’immatriculation, la cellule d’enregistrement, la comptabilité du Cpil1 et Cpil 2, l’informatique) qui occupent ce bâtiment, de déclarer les pertes constatées dans les bureaux.
Au bout du compte, le mystère est entretenu sur une éventuelle perte financière. Aucun responsable ne veut se prononcer. Selon certaines indiscrétions, la porte centrale du bâtiment a été oubliée ouverte. «Cette porte a un système de verrouillage automatique. Et constat fait, elle n’a pas été forcée», confie un agent. Par ailleurs, il a été découvert une échelle à l’intérieur du bâtiment qui a permis aux cambrioleurs d’utiliser une ouverture laissée sur le plafond des toilettes lors des récents travaux d’entretien, pour accéder au bureau du chef cellule d’enregistrement, Yves Bolega. Ils y ont emporté des dossiers « compromettants » sur les marchés publics. Il y a quelques jours, M. Essimi Atangana, le chef de centre principal, avait suspendu de signature Yves Bolega.  

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Football : Le vrai faux transfert de Bell au Togo

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L’ancien Lion indomptable n’a jamais envoyé son dossier pour être entraîneur du Togo.
Jacques Eric Andjick –




Selon un site sportif togolais, le Français Henry Stambouli est le grand favori pour être le nouvel entraîneur de la sélection togolaise de football. L’ancien gardien de but remplaçant de l’Olympique de Marseille occuperait le banc de touche des Eperviers du Togo, vacant depuis leur non qualification à la Coupe d’Afrique des nations 2008. A cet effet, il séjournerait à Lomé, la capitale du Togo depuis le week-end dernier.

Le Camerounais Joseph Antoine Bell, que Radio France Internationale (Rfi), par l’intermédiaire de son correspondant à Lomé, avait annoncé avoir fait acte de candidature au poste de sélectionneur du Togo et être même fortement pressenti pour cette fonction, affirme n’avoir jamais envoyé son dossier à cet effet. " On ne recrute pas un entraîneur sur étude du dossier. On le recrute plutôt comme on recrute un joueur. Par exemple, lorsque Newcastle United a recruté Gérémi Njitap en Angleterre, à l’intersaison 2007, ce n’est pas lui qui a envoyé son cv dans ce club pour être pris. Mais c’est plutôt le club qui s’est intéressé à lui, à travers ses performances sur le terrain ". Telle est en substance l’explication de Joseph Antoine Bell, pour étayer l’affirmation qu’il n’a jamais envoyé de dossier, auprès de la Fédération togolaise de football, pour être le coach de son équipe fanion.

Cependant, l’ancien international camerounais reconnaît avoir eu une discussion avec la Fédération togolaise, pour le poste de sélectionneur des Eperviers. Et vu que son ancien coéquipier marseillais, Henry Stambouli, semble bien parti pour être le prochain sélectionneur du Togo, la discussion entre " Jojo " et des dirigeants togolais n’a visiblement pas été concluante. Et selon le double champion d’Afrique des nations (1984 et 1988), au moment où il fût contacté par la Fédération togolaise de football, des négociations étaient déjà très avancées entre d’autres membres de cette même fédération et des certains techniciens dont Henry Stambouli. Au point où, selon Bell, la nouvelle de ses contacts avec les dirigeants du football togolais a provoqué des grincements de dents, au sein de l’opinion au Togo.

Bien que titulaire de diplômes d’entraîneurs obtenus en France, l’ancien gardien de but des Lions indomptables n’a auparavant jamais eu l’occasion d’entraîner une sélection nationale de football. C’est sur du sable que Joseph Antoine a obtenu son meilleur palmarès sur un banc de touche. Avec le titre de vainqueur de la Coupe d’Afrique des nations de Beach Soccer, en 2006 à Durban en Afrique du Sud. Qui lui a valu de disputer avec les Lions indomptables du Beach Soccer la Coupe du monde la même année, sur la plage de Copacabana à Rio de Janeiro au Brésil. Eliminé dès le premier tour, les poulains de " Jojo " se consolent avec une victoire de prestige sur le finaliste l’Uruguay.

Remplaçant de Joseph Antoine Bell dans les cages de l’olympique de Marseille comme joueur, au courant de la seconde moitié de la décennie 80, le Français Henry Stambouli passerait pour autant devant le Camerounais Bell au poste de sélectionneur des Eperviers. Surtout que avant son arrivée imminente à ce poste-là, Stambouli avait déjà prit part à la Coupe d’Afrique des nations 2004 en Tunisie, sur le banc de touche des Aigles du Mali. Avec qui, il fût demi-finaliste de la compétition. Henry Stambouli serait ainsi préféré à son compatriote Patrice Neveu, dont le nom était encore cité, quelques heures avant que Stambouli, ne débarque à Lomé, le week-end dernier.

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