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Cambriolage de Limbé : Le gouvernement savait

by mboasawa
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Le ministre de la Défense en a fait la révélation hier sans pour autant expliquer la faiblesse de la riposte.
Jean Baptiste Ketchateng


Les personnes qui ont attaqué quatre banques à Limbé dans la nuit de samedi 27 septembre dernier auraient pu réaliser un " meilleur " bilan que celui d’un mort et plus de 250 millions de Fcfa volés ou détruits, etc., que les autorités ont annoncé lundi. Le bilan aurait pu être pire si l’on en croit en effet les déclarations du ministre de la Défense sur la Bbc, lors du journal matinal de 7h consacré aux nouvelles africaines. " Nous ne sommes pas surpris parce que nous avons eu des informations depuis un certain temps qu’on s’attaquerait à des intérêts économiques le long de la côte à Limbé et à Douala ", a en effet déclaré Rémy Ze Meka.

Naturellement, le ministre en charge des forces armées assure que la parade avait été préparée. Seulement, au regard du bilan, il faut croire qu’elle n’avait peut-être pas pris la pleine mesure de ce qui se tramait. " Nous avons donc, a encore dit Rémy Ze Meka à la Bbc, pris des mesures et ce sont ces mesures qui ont limité les dégâts. " Dès lors, faut-il croire que le préfet du Fako n’était pas au parfum de l’attaque et de ce que les autorités gouvernementales, avaient tout au moins apprêté la riposte à l’attaque annoncée. Le préfet Jules Marcellin Ndjaga a en effet expliqué à Cameroon Tribune (édition du lundi 29 septembre 2008) que les assaillants avaient préparé leur attaque, " ce qui a posé quelques difficultés aux nôtres. " Pour mettre au point la tactique avant d’ouvrir le feu sur les agresseurs, il a fallu " une bonne heure ". Le temps pour les bandits d’attaquer sereinement la Sgbc, Amity Bank, la Beac et le Crédit agricole et de prendre la fuite " quand les renforts sont arrivés ", explique le préfet du Fako.

Si le ministre et le préfet sont d’accord sur la fausseté de la première impression provoquée par cette attaque, l’on a en effet pensé à l’usage d’armes lourdes, il n’est pas sûr que leurs premières inspections des lieux aboutissent à la même conclusion. Au départ, un témoin interrogé par la Bbc comme M. Moussa a déclaré : " Aux alentours de 1h, 1h30, il y a eu beaucoup de bruits qui venaient de part et d’autre. Au départ, on a cru que c’était une panne électrique ou un feu d’artifice dans une cérémonie. Mais c’était tellement répété que l’on s’est dit qu’il y a quelque chose qui se passe… "
Un autre, Elvis Kingue, agent de sécurité en poste à la Sgbc (l’une des banques attaquées) la nuit de l’attaque a confié à la même source : " J’étais à mon poste quand j’ai vu des gens venir de la plage habillés avec des tenues militaires et des bandeaux rouges et blancs sur la tête. Ils parlaient en français tout d’abord et puis ils s’entretenaient dans une langue comme l’arabe.

Quand ils tiraient, ça faisait penser à la guerre, la maison bougeait. " Pour autant, à la fin, a déclaré Rémy Ze Meka, "les armes qu’ils ont utilisées sont de petit calibre. Ce ne sont pas des grands bandits qui viennent de très loin, comme on l’a dit dans les premières informations qui [assuraient] qu’ils étaient lourdement armés. Les douilles que nous avons pu voir sont des douilles de munitions pour les Kalachnikov. " Des armes de poing certes, mais des " armes de guerre, des explosifs pour faire sauter les coffres-forts ", ajoute le préfet Jules Marcelin Ndjaga qui conclue que " ça devrait être des gens qui avaient des informations très précises et [qui] savaient ce qu’ils venaient faire. Ce n’était [donc] pas de simples cambrioleurs " comme le propos du ministre pourrait faire penser. D’ailleurs, a encore confié en substance Rémy Ze Meka à la Bbc, comme pour minimiser la force de frappe des assaillants : ils auraient bénéficié de complicités internes et de la légèreté du système de sécurité de certaines banques.

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Le ministre de la Défense en a fait la révélation hier sans pour autant expliquer la faiblesse de la riposte.
Jean Baptiste Ketchateng


Les personnes qui ont attaqué quatre banques à Limbé dans la nuit de samedi 27 septembre dernier auraient pu réaliser un " meilleur " bilan que celui d’un mort et plus de 250 millions de Fcfa volés ou détruits, etc., que les autorités ont annoncé lundi. Le bilan aurait pu être pire si l’on en croit en effet les déclarations du ministre de la Défense sur la Bbc, lors du journal matinal de 7h consacré aux nouvelles africaines. " Nous ne sommes pas surpris parce que nous avons eu des informations depuis un certain temps qu’on s’attaquerait à des intérêts économiques le long de la côte à Limbé et à Douala ", a en effet déclaré Rémy Ze Meka.

Naturellement, le ministre en charge des forces armées assure que la parade avait été préparée. Seulement, au regard du bilan, il faut croire qu’elle n’avait peut-être pas pris la pleine mesure de ce qui se tramait. " Nous avons donc, a encore dit Rémy Ze Meka à la Bbc, pris des mesures et ce sont ces mesures qui ont limité les dégâts. " Dès lors, faut-il croire que le préfet du Fako n’était pas au parfum de l’attaque et de ce que les autorités gouvernementales, avaient tout au moins apprêté la riposte à l’attaque annoncée. Le préfet Jules Marcellin Ndjaga a en effet expliqué à Cameroon Tribune (édition du lundi 29 septembre 2008) que les assaillants avaient préparé leur attaque, " ce qui a posé quelques difficultés aux nôtres. " Pour mettre au point la tactique avant d’ouvrir le feu sur les agresseurs, il a fallu " une bonne heure ". Le temps pour les bandits d’attaquer sereinement la Sgbc, Amity Bank, la Beac et le Crédit agricole et de prendre la fuite " quand les renforts sont arrivés ", explique le préfet du Fako.

Si le ministre et le préfet sont d’accord sur la fausseté de la première impression provoquée par cette attaque, l’on a en effet pensé à l’usage d’armes lourdes, il n’est pas sûr que leurs premières inspections des lieux aboutissent à la même conclusion. Au départ, un témoin interrogé par la Bbc comme M. Moussa a déclaré : " Aux alentours de 1h, 1h30, il y a eu beaucoup de bruits qui venaient de part et d’autre. Au départ, on a cru que c’était une panne électrique ou un feu d’artifice dans une cérémonie. Mais c’était tellement répété que l’on s’est dit qu’il y a quelque chose qui se passe… "
Un autre, Elvis Kingue, agent de sécurité en poste à la Sgbc (l’une des banques attaquées) la nuit de l’attaque a confié à la même source : " J’étais à mon poste quand j’ai vu des gens venir de la plage habillés avec des tenues militaires et des bandeaux rouges et blancs sur la tête. Ils parlaient en français tout d’abord et puis ils s’entretenaient dans une langue comme l’arabe.

Quand ils tiraient, ça faisait penser à la guerre, la maison bougeait. " Pour autant, à la fin, a déclaré Rémy Ze Meka, "les armes qu’ils ont utilisées sont de petit calibre. Ce ne sont pas des grands bandits qui viennent de très loin, comme on l’a dit dans les premières informations qui [assuraient] qu’ils étaient lourdement armés. Les douilles que nous avons pu voir sont des douilles de munitions pour les Kalachnikov. " Des armes de poing certes, mais des " armes de guerre, des explosifs pour faire sauter les coffres-forts ", ajoute le préfet Jules Marcelin Ndjaga qui conclue que " ça devrait être des gens qui avaient des informations très précises et [qui] savaient ce qu’ils venaient faire. Ce n’était [donc] pas de simples cambrioleurs " comme le propos du ministre pourrait faire penser. D’ailleurs, a encore confié en substance Rémy Ze Meka à la Bbc, comme pour minimiser la force de frappe des assaillants : ils auraient bénéficié de complicités internes et de la légèreté du système de sécurité de certaines banques.

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Naturellement, le ministre en charge des forces armées assure que la parade avait été préparée. Seulement, au regard du bilan, il faut croire qu’elle n’avait peut-être pas pris la pleine mesure de ce qui se tramait. " Nous avons donc, a encore dit Rémy Ze Meka à la Bbc, pris des mesures et ce sont ces mesures qui ont limité les dégâts. " Dès lors, faut-il croire que le préfet du Fako n’était pas au parfum de l’attaque et de ce que les autorités gouvernementales, avaient tout au moins apprêté la riposte à l’attaque annoncée. Le préfet Jules Marcellin Ndjaga a en effet expliqué à Cameroon Tribune (édition du lundi 29 septembre 2008) que les assaillants avaient préparé leur attaque, " ce qui a posé quelques difficultés aux nôtres. " Pour mettre au point la tactique avant d’ouvrir le feu sur les agresseurs, il a fallu " une bonne heure ". Le temps pour les bandits d’attaquer sereinement la Sgbc, Amity Bank, la Beac et le Crédit agricole et de prendre la fuite " quand les renforts sont arrivés ", explique le préfet du Fako.

Si le ministre et le préfet sont d’accord sur la fausseté de la première impression provoquée par cette attaque, l’on a en effet pensé à l’usage d’armes lourdes, il n’est pas sûr que leurs premières inspections des lieux aboutissent à la même conclusion. Au départ, un témoin interrogé par la Bbc comme M. Moussa a déclaré : " Aux alentours de 1h, 1h30, il y a eu beaucoup de bruits qui venaient de part et d’autre. Au départ, on a cru que c’était une panne électrique ou un feu d’artifice dans une cérémonie. Mais c’était tellement répété que l’on s’est dit qu’il y a quelque chose qui se passe… "
Un autre, Elvis Kingue, agent de sécurité en poste à la Sgbc (l’une des banques attaquées) la nuit de l’attaque a confié à la même source : " J’étais à mon poste quand j’ai vu des gens venir de la plage habillés avec des tenues militaires et des bandeaux rouges et blancs sur la tête. Ils parlaient en français tout d’abord et puis ils s’entretenaient dans une langue comme l’arabe.

Quand ils tiraient, ça faisait penser à la guerre, la maison bougeait. " Pour autant, à la fin, a déclaré Rémy Ze Meka, "les armes qu’ils ont utilisées sont de petit calibre. Ce ne sont pas des grands bandits qui viennent de très loin, comme on l’a dit dans les premières informations qui [assuraient] qu’ils étaient lourdement armés. Les douilles que nous avons pu voir sont des douilles de munitions pour les Kalachnikov. " Des armes de poing certes, mais des " armes de guerre, des explosifs pour faire sauter les coffres-forts ", ajoute le préfet Jules Marcelin Ndjaga qui conclue que " ça devrait être des gens qui avaient des informations très précises et [qui] savaient ce qu’ils venaient faire. Ce n’était [donc] pas de simples cambrioleurs " comme le propos du ministre pourrait faire penser. D’ailleurs, a encore confié en substance Rémy Ze Meka à la Bbc, comme pour minimiser la force de frappe des assaillants : ils auraient bénéficié de complicités internes et de la légèreté du système de sécurité de certaines banques.

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Naturellement, le ministre en charge des forces armées assure que la parade avait été préparée. Seulement, au regard du bilan, il faut croire qu’elle n’avait peut-être pas pris la pleine mesure de ce qui se tramait. " Nous avons donc, a encore dit Rémy Ze Meka à la Bbc, pris des mesures et ce sont ces mesures qui ont limité les dégâts. " Dès lors, faut-il croire que le préfet du Fako n’était pas au parfum de l’attaque et de ce que les autorités gouvernementales, avaient tout au moins apprêté la riposte à l’attaque annoncée. Le préfet Jules Marcellin Ndjaga a en effet expliqué à Cameroon Tribune (édition du lundi 29 septembre 2008) que les assaillants avaient préparé leur attaque, " ce qui a posé quelques difficultés aux nôtres. " Pour mettre au point la tactique avant d’ouvrir le feu sur les agresseurs, il a fallu " une bonne heure ". Le temps pour les bandits d’attaquer sereinement la Sgbc, Amity Bank, la Beac et le Crédit agricole et de prendre la fuite " quand les renforts sont arrivés ", explique le préfet du Fako.

Si le ministre et le préfet sont d’accord sur la fausseté de la première impression provoquée par cette attaque, l’on a en effet pensé à l’usage d’armes lourdes, il n’est pas sûr que leurs premières inspections des lieux aboutissent à la même conclusion. Au départ, un témoin interrogé par la Bbc comme M. Moussa a déclaré : " Aux alentours de 1h, 1h30, il y a eu beaucoup de bruits qui venaient de part et d’autre. Au départ, on a cru que c’était une panne électrique ou un feu d’artifice dans une cérémonie. Mais c’était tellement répété que l’on s’est dit qu’il y a quelque chose qui se passe… "
Un autre, Elvis Kingue, agent de sécurité en poste à la Sgbc (l’une des banques attaquées) la nuit de l’attaque a confié à la même source : " J’étais à mon poste quand j’ai vu des gens venir de la plage habillés avec des tenues militaires et des bandeaux rouges et blancs sur la tête. Ils parlaient en français tout d’abord et puis ils s’entretenaient dans une langue comme l’arabe.

Quand ils tiraient, ça faisait penser à la guerre, la maison bougeait. " Pour autant, à la fin, a déclaré Rémy Ze Meka, "les armes qu’ils ont utilisées sont de petit calibre. Ce ne sont pas des grands bandits qui viennent de très loin, comme on l’a dit dans les premières informations qui [assuraient] qu’ils étaient lourdement armés. Les douilles que nous avons pu voir sont des douilles de munitions pour les Kalachnikov. " Des armes de poing certes, mais des " armes de guerre, des explosifs pour faire sauter les coffres-forts ", ajoute le préfet Jules Marcelin Ndjaga qui conclue que " ça devrait être des gens qui avaient des informations très précises et [qui] savaient ce qu’ils venaient faire. Ce n’était [donc] pas de simples cambrioleurs " comme le propos du ministre pourrait faire penser. D’ailleurs, a encore confié en substance Rémy Ze Meka à la Bbc, comme pour minimiser la force de frappe des assaillants : ils auraient bénéficié de complicités internes et de la légèreté du système de sécurité de certaines banques.

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Les biocarburants vont-ils affamer le monde ?

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C’est une question que l’on est en ce moment en droit de se poser tant la pression médiatique – et autres intéressés – semble vouloir faire des biocarburants les affameurs du monde. –

La réalité est, évidemment, bien plus complexe, et l’accusation portée contre les biocarburants est à de nombreux égards très contestable.

Certes, on ne peut nier la récente réalité des émeutes de la faim qui ont éclaté un peu partout sur le globe : Haïti, Cameroun, Egypte, Philippines (remarquons qu’aucun de ces pays n’est producteur de biocarburants)… Mais ces émeutes sont-elles liées de quelque façon à la production de biocarburants ? La réponse est claire : non. Ou alors de très, très, très loin.

Rappelons pour commencer que les biocarburants sont produits à base de canne à sucre au Brésil, de maïs au Etats-Unis, de betterave et de colza en Europe ou encore d’huile de palmier en Indonésie (remarquons encore au passage qu’aucun de ces pays n’a été le théâtre d’émeutes de la faim). Or, les denrées dont les prix augmentent aujourd’hui sont essentiellement le blé et le riz. Il est vrai que le blé a servi un temps à la production de biocarburants. Mais son utilisation a été très vite abandonnée, les rendements étant trop faibles, la filière biocarburants ayant pour but ultime de concurrencer celle du pétrole.

Les raisons expliquant les émeutes de la faim sont donc à chercher ailleurs : raisons politiques la plupart du temps (Haïti en est un bon exemple), inégalité des richesses au sein d’une même société (Philippines, Egypte)… et augmentation du prix du pétrole ! Car le pétrole est à la base de la production agricole. Son utilisation est en effet directement liée à l’avancée des tracteurs et autres outils de production alimentaire, à la fabrication des engrais… Ainsi, le prix du pétrole augmentant toujours, c’est toute la filière agricole qui est touchée. Ce qui n’a rien à voir avec la production de biocarburants, bien au contraire même !

Accuser les biocarburants d’affamer les pauvres serait donc une absurdité incroyable. Certes, les biocarburants ne sont pas parfaits (rendement, pollution…) mais les prendre pour cible sur ce sujet n’est en aucun cas valable. A qui sert le crime ? A vous de voir…

F. Grimpret

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