mardi, février 17, 2026
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Yaoundé : Camp sic Messa, 20 agressions en deux mois

by mboasawa
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Le Chef de ce quartier multiplie les réunions pour lutter contre cette insécurité grandissante.

Il est 13h, samedi 25 octobre, lorsque Rita Mbella se rendant au marché de Mokolo est dépouillée de son sac à main avec son contenu devant l’école publique de Messa  par les inconnus. Des scènes de ce genre se produisent au Camp Sic Messa à tout moment de  la journée,  ceci au vu et au su de tous.

Il ne se passe une journée, sans qu’un résident de ce  Camp ne soit victime d’une agression. "J’ai reçu pas moins  de 20 plaintes des résidents du Camp sic  Messa ces deux derniers mois",  confie Clovis Noudjio, chef traditionnel de 3ème degré du quartier grand Messa. Ce phénomène est  devenu récurrent au point où les habitants du Camp sic Messa vivent dans une peur totale.

Faisant suite à ce problème d’insécurité, le chef du dit quartier a convoqué samedi dernier à l’école publique, une réunion  de tous ses résidents pour "trouver les voies et  moyens de lutter contre ce fléau". Ici, plusieurs problèmes sont  énoncés, notamment, le manque d’électricité sur la voie publique, qui favorise les agressions. Que se soit  l’axe reliant le ministère de l’éducation de base à la poste de Messa, en passant par la brigade des sapeurs pompiers, Mokolo,  Hôpital central de Yaoundé, ainsi que  l’artère reliant  la brigade des sapeurs au quartier Briqueterie, c’est l’obscurité totale. Dans ces multiples voies, on s’oriente comme on peut une fois la nuit tombée.

La présence des poteaux électriques témoigne pourtant de l’existence de l’électricité autrefois à ces endroits.

Honorine B, du bloc C, nous raconte que "le 24 octobre dernier, vers 17 heures, je sortais à peine de ma voiture que dans la cour, deux  individus m’ont approchée en me menaçant d’un couteau. J’ai été sauvée, grâce aux cris de détresse que j’ai lancés en direction des voisins. Les bandits ont pris fuite.

Georges Victor Djika (Stagiaire)

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Le Chef de ce quartier multiplie les réunions pour lutter contre cette insécurité grandissante.

Il est 13h, samedi 25 octobre, lorsque Rita Mbella se rendant au marché de Mokolo est dépouillée de son sac à main avec son contenu devant l’école publique de Messa  par les inconnus. Des scènes de ce genre se produisent au Camp Sic Messa à tout moment de  la journée,  ceci au vu et au su de tous.

Il ne se passe une journée, sans qu’un résident de ce  Camp ne soit victime d’une agression. "J’ai reçu pas moins  de 20 plaintes des résidents du Camp sic  Messa ces deux derniers mois",  confie Clovis Noudjio, chef traditionnel de 3ème degré du quartier grand Messa. Ce phénomène est  devenu récurrent au point où les habitants du Camp sic Messa vivent dans une peur totale.

Faisant suite à ce problème d’insécurité, le chef du dit quartier a convoqué samedi dernier à l’école publique, une réunion  de tous ses résidents pour "trouver les voies et  moyens de lutter contre ce fléau". Ici, plusieurs problèmes sont  énoncés, notamment, le manque d’électricité sur la voie publique, qui favorise les agressions. Que se soit  l’axe reliant le ministère de l’éducation de base à la poste de Messa, en passant par la brigade des sapeurs pompiers, Mokolo,  Hôpital central de Yaoundé, ainsi que  l’artère reliant  la brigade des sapeurs au quartier Briqueterie, c’est l’obscurité totale. Dans ces multiples voies, on s’oriente comme on peut une fois la nuit tombée.

La présence des poteaux électriques témoigne pourtant de l’existence de l’électricité autrefois à ces endroits.

Honorine B, du bloc C, nous raconte que "le 24 octobre dernier, vers 17 heures, je sortais à peine de ma voiture que dans la cour, deux  individus m’ont approchée en me menaçant d’un couteau. J’ai été sauvée, grâce aux cris de détresse que j’ai lancés en direction des voisins. Les bandits ont pris fuite.

Georges Victor Djika (Stagiaire)

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Le Chef de ce quartier multiplie les réunions pour lutter contre cette insécurité grandissante.

Il est 13h, samedi 25 octobre, lorsque Rita Mbella se rendant au marché de Mokolo est dépouillée de son sac à main avec son contenu devant l’école publique de Messa  par les inconnus. Des scènes de ce genre se produisent au Camp Sic Messa à tout moment de  la journée,  ceci au vu et au su de tous.

Il ne se passe une journée, sans qu’un résident de ce  Camp ne soit victime d’une agression. "J’ai reçu pas moins  de 20 plaintes des résidents du Camp sic  Messa ces deux derniers mois",  confie Clovis Noudjio, chef traditionnel de 3ème degré du quartier grand Messa. Ce phénomène est  devenu récurrent au point où les habitants du Camp sic Messa vivent dans une peur totale.

Faisant suite à ce problème d’insécurité, le chef du dit quartier a convoqué samedi dernier à l’école publique, une réunion  de tous ses résidents pour "trouver les voies et  moyens de lutter contre ce fléau". Ici, plusieurs problèmes sont  énoncés, notamment, le manque d’électricité sur la voie publique, qui favorise les agressions. Que se soit  l’axe reliant le ministère de l’éducation de base à la poste de Messa, en passant par la brigade des sapeurs pompiers, Mokolo,  Hôpital central de Yaoundé, ainsi que  l’artère reliant  la brigade des sapeurs au quartier Briqueterie, c’est l’obscurité totale. Dans ces multiples voies, on s’oriente comme on peut une fois la nuit tombée.

La présence des poteaux électriques témoigne pourtant de l’existence de l’électricité autrefois à ces endroits.

Honorine B, du bloc C, nous raconte que "le 24 octobre dernier, vers 17 heures, je sortais à peine de ma voiture que dans la cour, deux  individus m’ont approchée en me menaçant d’un couteau. J’ai été sauvée, grâce aux cris de détresse que j’ai lancés en direction des voisins. Les bandits ont pris fuite.

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Le Chef de ce quartier multiplie les réunions pour lutter contre cette insécurité grandissante.

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Il ne se passe une journée, sans qu’un résident de ce  Camp ne soit victime d’une agression. "J’ai reçu pas moins  de 20 plaintes des résidents du Camp sic  Messa ces deux derniers mois",  confie Clovis Noudjio, chef traditionnel de 3ème degré du quartier grand Messa. Ce phénomène est  devenu récurrent au point où les habitants du Camp sic Messa vivent dans une peur totale.

Faisant suite à ce problème d’insécurité, le chef du dit quartier a convoqué samedi dernier à l’école publique, une réunion  de tous ses résidents pour "trouver les voies et  moyens de lutter contre ce fléau". Ici, plusieurs problèmes sont  énoncés, notamment, le manque d’électricité sur la voie publique, qui favorise les agressions. Que se soit  l’axe reliant le ministère de l’éducation de base à la poste de Messa, en passant par la brigade des sapeurs pompiers, Mokolo,  Hôpital central de Yaoundé, ainsi que  l’artère reliant  la brigade des sapeurs au quartier Briqueterie, c’est l’obscurité totale. Dans ces multiples voies, on s’oriente comme on peut une fois la nuit tombée.

La présence des poteaux électriques témoigne pourtant de l’existence de l’électricité autrefois à ces endroits.

Honorine B, du bloc C, nous raconte que "le 24 octobre dernier, vers 17 heures, je sortais à peine de ma voiture que dans la cour, deux  individus m’ont approchée en me menaçant d’un couteau. J’ai été sauvée, grâce aux cris de détresse que j’ai lancés en direction des voisins. Les bandits ont pris fuite.

Georges Victor Djika (Stagiaire)

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Mon cinéma à moi… : Les Ecrans noirs et nous

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Il n’y a pas très longtemps les récriminations contre Bassek ba khobio, le père des Ecrans noirs, étaient nombreuses.
Par Marcelin VOUNDA ETOA* –




On lui reprochait d’être omniprésent sur la scène de ses écrans noirs. Sa principale collaboratrice dans cette manifestation, Patricia Mouné Mbédé, présentée comme directrice de ce festival de cinéma, n’était, pour certains sceptiques, qu’une simple mascotte et tous les autres collaborateurs du cinéaste camerounais des faire-valoir. On accusait aussi Bassek ba Khobio de n’avoir que de la condescendance pour ses pairs camerounais et d’être sans bienveillance pour les jeunes qui, sans moyens, se débrouillent à réaliser et à produire des œuvres qu’aucun classique ne peut considérer comme du cinéma.
Depuis les deux dernières éditions des Ecrans noirs, les choses ont notoirement changé. Plus que par le passé, la directrice du festival occupe le devant de la scène où Bassek n’est désormais plus présent que par la discrète mais forte odeur du père, par un talent subtilement instillé dans les réalisations du festival, et par sa haute stature et son professionnalisme qui sont l’autre face de la présence des partenaires de choix qui soutiennent les Ecrans noirs.

A l’ombre tutélaire du grand frère ou du père qu’il est devenu, Bassek fait désormais une place plus significative aux jeunes réalisateurs camerounais, jadis laissés pour compte. Après les documentaires, l’an dernier les courts métrages de fiction sont entrés cette année dans le festival, avec, qui plus est, le privilège d’être en compétition. Les jeunes réalisateurs qui en sont les auteurs auront ainsi le privilège d’une critique de qualité dont il est évident qu’elle aidera les plus réceptifs à progresser. En exposant aux yeux de jurés, de producteurs et même du public les esquisses que sont les courts métrages des jeunes, Bassek leur donne le privilège d’être soumis, comme les footballeurs, à des tests de maturation. En plus des jeunes réalisateurs, des critiques de cinéma, des journalistes, et même des cinéastes camerounais de renom donnent l’impression d’être plus à l’aise aux Ecrans noirs de cette année.

Bassek ba Kobhio semble donc enfin avoir compris que c’est l’univers du cinéma camerounais qu’il faut construire et que c’est une œuvre que ne peut réaliser un seul homme, quelque grand qu’il soit. En donnant à chaque élément du matériau humain qui est la substance de cet univers une place dans " son " festival, le réalisateur du Grand Blanc de Lambaréné redonne vie aux différents corps de métier qui peuplent cet univers. Il rend par la même occasion une partie de son âme à notre 7è art, sans rien ôter à la dimension internationale de ce rendez-vous du cinéma. La grandeur d’un festival se mesure aussi à son encrage, à l’adhésion du public immédiat auquel il est destiné et à celle des acteurs du secteur que ledit festival célèbre. Il est heureux que Bassek ba Kobhio l’ait compris.

*Directeur des éditions CLE

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