Le Chef de ce quartier multiplie les réunions pour lutter contre cette insécurité grandissante.
Il est 13h, samedi 25 octobre, lorsque Rita Mbella se rendant au marché de Mokolo est dépouillée de son sac à main avec son contenu devant l’école publique de Messa par les inconnus. Des scènes de ce genre se produisent au Camp Sic Messa à tout moment de la journée, ceci au vu et au su de tous.
Faisant suite à ce problème d’insécurité, le chef du dit quartier a convoqué samedi dernier à l’école publique, une réunion de tous ses résidents pour "trouver les voies et moyens de lutter contre ce fléau". Ici, plusieurs problèmes sont énoncés, notamment, le manque d’électricité sur la voie publique, qui favorise les agressions. Que se soit l’axe reliant le ministère de l’éducation de base à la poste de Messa, en passant par la brigade des sapeurs pompiers, Mokolo, Hôpital central de Yaoundé, ainsi que l’artère reliant la brigade des sapeurs au quartier Briqueterie, c’est l’obscurité totale. Dans ces multiples voies, on s’oriente comme on peut une fois la nuit tombée.
La présence des poteaux électriques témoigne pourtant de l’existence de l’électricité autrefois à ces endroits.
Honorine B, du bloc C, nous raconte que "le 24 octobre dernier, vers 17 heures, je sortais à peine de ma voiture que dans la cour, deux individus m’ont approchée en me menaçant d’un couteau. J’ai été sauvée, grâce aux cris de détresse que j’ai lancés en direction des voisins. Les bandits ont pris fuite.
Georges Victor Djika (Stagiaire)

On lui reprochait d’être omniprésent sur la scène de ses écrans noirs. Sa principale collaboratrice dans cette manifestation, Patricia Mouné Mbédé, présentée comme directrice de ce festival de cinéma, n’était, pour certains sceptiques, qu’une simple mascotte et tous les autres collaborateurs du cinéaste camerounais des faire-valoir. On accusait aussi Bassek ba Khobio de n’avoir que de la condescendance pour ses pairs camerounais et d’être sans bienveillance pour les jeunes qui, sans moyens, se débrouillent à réaliser et à produire des œuvres qu’aucun classique ne peut considérer comme du cinéma.