Ils sont accusés d’immigration clandestine.
L’affaire est à sa deuxième audience au tribunal de Kribi. Les 16 chinois avaient brillés par leur absence le 28 octobre dernier, alors qu’ils étaient appelés à comparaître devant la barre, pour immigration clandestine.
Déférés au parquet, le procureur de la république près les tribunaux de première et de grande instance de Kribi décidera de les poursuivre libres, après s’être entouré des garanties de représentation de M. Xinfeng, employeur des chinois, basé à Douala. Celui-ci, selon nos sources, avait son visa et son permis de séjour. Les mêmes sources confirment que les passeports des Chinois ont été photocopiés. Seulement, leur absence à la première audience a gêné plus d’un. Au greffe, où Le Jour s’est rendu, l’on indique que l’affaire étant un flagrant délit, elle avait été enrôlée à la dernière minute.
Joseph Abena Abena

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