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Investissements publics : Une exécution mitigée dans le Sud

by mboasawa
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De nombreux projets restent inachevés, selon une évaluation effectuée lundi à Ebolowa.
Guy Roger Mvondo


A quelques jours de l’arrêt des ordonnancements, le comité régional de suivi et d’exécution du bip a voulu s’enquérir de l’état d’avancement des projets sensés être réalisés au cours de l’exercice 2008 dans cette partie du pays. Cette réunion où entrepreneurs et ingénieurs de contrôle se sont copieusement tirés dessus, s’est achevée sur une note d’insatisfaction générale suite aux faibles taux d’exécution des projets annoncés. Les chiffres font état de 70% du taux d’exécution physique contre une exécution financière évaluée à 60% sur l’ensemble de la région. Ces chiffres rappelons-le, auront provoqué un vent d’inquiétude au sein du comité régional, obligé de dégager la part de responsabilité des uns et des autres afin de rendre compte à la hiérarchie en connaissance de cause.

Les ingénieurs de contrôle accusés de complaisance dans l’évaluation des projets seront les premiers à monter au créneau pour dénoncer les attributions fantaisistes des marchés aux entrepreneurs peu crédibles, par la commission de passation des marchés dirigée par Bernard Wongolo le gouverneur du sud, et l’absence de laboratoires pour évaluer les matériaux utilisés par les prestataires. Pour ces derniers, ces entrepreneurs qu’ils qualifient de charlatans, constituent un obstacle majeur à l’accomplissement de leur tâche sur le terrain en ce sens qu’ils n’ont pas de coudées franches sur eux. Conséquence, ils évoluent à leur rythme, exécutent mal les travaux et ne respectent jamais les délais d’exécution des projets. Les plus dangereux s’évaporent simplement dans la nature après avoir gagné les marchés. En guise de défense contre ces accusations, les entrepreneurs évoqueront les lourdeurs administratives, l’enclavement et l’hostilité des populations pour justifier leur "inertie".

Dans le souci de mettre un terme à cet imbroglio en attendant la prochaine réunion, un délai de 48 heures a été accordé aux absents et retardataires, en vue d’acheminer les fiches de données au comité régional qui pourrait dès lors, avoir une idée claire de l’exécution du Bip dans le sud cette année. Quoi qu’il en soit, cette mesure ne changera pas grand chose à la situation actuelle autant qu’elle ne sortira pas le sud du spectre des chantiers abandonnés, mal exécutés et inachevés dans lequel il se trouve plongé malgré l’épervier qui plane sur le ciel de la République.
Quand on sait qu’une enveloppe de près de neuf milliards a été allouée à la région du sud pour la réalisation de ces projets qui tiennet à coeur les populations de cette partie du pays, il ya lieu de demander des comptes aux auteurs et complices de cette maffia organisée qui participe de l’annihilation des efforts de développement de l’Etat. Les prochaines descentes des équipes du contrôle supérieur de l’Etat promettent bien des émules dans les rangs des gestionnaires du Bip qui devront absolument répondre de leurs actes devant le peuple.

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De nombreux projets restent inachevés, selon une évaluation effectuée lundi à Ebolowa.
Guy Roger Mvondo


A quelques jours de l’arrêt des ordonnancements, le comité régional de suivi et d’exécution du bip a voulu s’enquérir de l’état d’avancement des projets sensés être réalisés au cours de l’exercice 2008 dans cette partie du pays. Cette réunion où entrepreneurs et ingénieurs de contrôle se sont copieusement tirés dessus, s’est achevée sur une note d’insatisfaction générale suite aux faibles taux d’exécution des projets annoncés. Les chiffres font état de 70% du taux d’exécution physique contre une exécution financière évaluée à 60% sur l’ensemble de la région. Ces chiffres rappelons-le, auront provoqué un vent d’inquiétude au sein du comité régional, obligé de dégager la part de responsabilité des uns et des autres afin de rendre compte à la hiérarchie en connaissance de cause.

Les ingénieurs de contrôle accusés de complaisance dans l’évaluation des projets seront les premiers à monter au créneau pour dénoncer les attributions fantaisistes des marchés aux entrepreneurs peu crédibles, par la commission de passation des marchés dirigée par Bernard Wongolo le gouverneur du sud, et l’absence de laboratoires pour évaluer les matériaux utilisés par les prestataires. Pour ces derniers, ces entrepreneurs qu’ils qualifient de charlatans, constituent un obstacle majeur à l’accomplissement de leur tâche sur le terrain en ce sens qu’ils n’ont pas de coudées franches sur eux. Conséquence, ils évoluent à leur rythme, exécutent mal les travaux et ne respectent jamais les délais d’exécution des projets. Les plus dangereux s’évaporent simplement dans la nature après avoir gagné les marchés. En guise de défense contre ces accusations, les entrepreneurs évoqueront les lourdeurs administratives, l’enclavement et l’hostilité des populations pour justifier leur "inertie".

Dans le souci de mettre un terme à cet imbroglio en attendant la prochaine réunion, un délai de 48 heures a été accordé aux absents et retardataires, en vue d’acheminer les fiches de données au comité régional qui pourrait dès lors, avoir une idée claire de l’exécution du Bip dans le sud cette année. Quoi qu’il en soit, cette mesure ne changera pas grand chose à la situation actuelle autant qu’elle ne sortira pas le sud du spectre des chantiers abandonnés, mal exécutés et inachevés dans lequel il se trouve plongé malgré l’épervier qui plane sur le ciel de la République.
Quand on sait qu’une enveloppe de près de neuf milliards a été allouée à la région du sud pour la réalisation de ces projets qui tiennet à coeur les populations de cette partie du pays, il ya lieu de demander des comptes aux auteurs et complices de cette maffia organisée qui participe de l’annihilation des efforts de développement de l’Etat. Les prochaines descentes des équipes du contrôle supérieur de l’Etat promettent bien des émules dans les rangs des gestionnaires du Bip qui devront absolument répondre de leurs actes devant le peuple.

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De nombreux projets restent inachevés, selon une évaluation effectuée lundi à Ebolowa.
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A quelques jours de l’arrêt des ordonnancements, le comité régional de suivi et d’exécution du bip a voulu s’enquérir de l’état d’avancement des projets sensés être réalisés au cours de l’exercice 2008 dans cette partie du pays. Cette réunion où entrepreneurs et ingénieurs de contrôle se sont copieusement tirés dessus, s’est achevée sur une note d’insatisfaction générale suite aux faibles taux d’exécution des projets annoncés. Les chiffres font état de 70% du taux d’exécution physique contre une exécution financière évaluée à 60% sur l’ensemble de la région. Ces chiffres rappelons-le, auront provoqué un vent d’inquiétude au sein du comité régional, obligé de dégager la part de responsabilité des uns et des autres afin de rendre compte à la hiérarchie en connaissance de cause.

Les ingénieurs de contrôle accusés de complaisance dans l’évaluation des projets seront les premiers à monter au créneau pour dénoncer les attributions fantaisistes des marchés aux entrepreneurs peu crédibles, par la commission de passation des marchés dirigée par Bernard Wongolo le gouverneur du sud, et l’absence de laboratoires pour évaluer les matériaux utilisés par les prestataires. Pour ces derniers, ces entrepreneurs qu’ils qualifient de charlatans, constituent un obstacle majeur à l’accomplissement de leur tâche sur le terrain en ce sens qu’ils n’ont pas de coudées franches sur eux. Conséquence, ils évoluent à leur rythme, exécutent mal les travaux et ne respectent jamais les délais d’exécution des projets. Les plus dangereux s’évaporent simplement dans la nature après avoir gagné les marchés. En guise de défense contre ces accusations, les entrepreneurs évoqueront les lourdeurs administratives, l’enclavement et l’hostilité des populations pour justifier leur "inertie".

Dans le souci de mettre un terme à cet imbroglio en attendant la prochaine réunion, un délai de 48 heures a été accordé aux absents et retardataires, en vue d’acheminer les fiches de données au comité régional qui pourrait dès lors, avoir une idée claire de l’exécution du Bip dans le sud cette année. Quoi qu’il en soit, cette mesure ne changera pas grand chose à la situation actuelle autant qu’elle ne sortira pas le sud du spectre des chantiers abandonnés, mal exécutés et inachevés dans lequel il se trouve plongé malgré l’épervier qui plane sur le ciel de la République.
Quand on sait qu’une enveloppe de près de neuf milliards a été allouée à la région du sud pour la réalisation de ces projets qui tiennet à coeur les populations de cette partie du pays, il ya lieu de demander des comptes aux auteurs et complices de cette maffia organisée qui participe de l’annihilation des efforts de développement de l’Etat. Les prochaines descentes des équipes du contrôle supérieur de l’Etat promettent bien des émules dans les rangs des gestionnaires du Bip qui devront absolument répondre de leurs actes devant le peuple.

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De nombreux projets restent inachevés, selon une évaluation effectuée lundi à Ebolowa.
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Les ingénieurs de contrôle accusés de complaisance dans l’évaluation des projets seront les premiers à monter au créneau pour dénoncer les attributions fantaisistes des marchés aux entrepreneurs peu crédibles, par la commission de passation des marchés dirigée par Bernard Wongolo le gouverneur du sud, et l’absence de laboratoires pour évaluer les matériaux utilisés par les prestataires. Pour ces derniers, ces entrepreneurs qu’ils qualifient de charlatans, constituent un obstacle majeur à l’accomplissement de leur tâche sur le terrain en ce sens qu’ils n’ont pas de coudées franches sur eux. Conséquence, ils évoluent à leur rythme, exécutent mal les travaux et ne respectent jamais les délais d’exécution des projets. Les plus dangereux s’évaporent simplement dans la nature après avoir gagné les marchés. En guise de défense contre ces accusations, les entrepreneurs évoqueront les lourdeurs administratives, l’enclavement et l’hostilité des populations pour justifier leur "inertie".

Dans le souci de mettre un terme à cet imbroglio en attendant la prochaine réunion, un délai de 48 heures a été accordé aux absents et retardataires, en vue d’acheminer les fiches de données au comité régional qui pourrait dès lors, avoir une idée claire de l’exécution du Bip dans le sud cette année. Quoi qu’il en soit, cette mesure ne changera pas grand chose à la situation actuelle autant qu’elle ne sortira pas le sud du spectre des chantiers abandonnés, mal exécutés et inachevés dans lequel il se trouve plongé malgré l’épervier qui plane sur le ciel de la République.
Quand on sait qu’une enveloppe de près de neuf milliards a été allouée à la région du sud pour la réalisation de ces projets qui tiennet à coeur les populations de cette partie du pays, il ya lieu de demander des comptes aux auteurs et complices de cette maffia organisée qui participe de l’annihilation des efforts de développement de l’Etat. Les prochaines descentes des équipes du contrôle supérieur de l’Etat promettent bien des émules dans les rangs des gestionnaires du Bip qui devront absolument répondre de leurs actes devant le peuple.

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Emmanuel Gustave Samnick : Les journalistes apprentis sorciers n’ont qu’à bien se tenir

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Le président de l’Ajsc présente les articulations de l’assemblée générale qui a lieu ce jour à Douala.
Propos recueillis par Corinne Kadji (Stagiaire) –


Après l’assemblée générale élective de mars 2007, vous organisez ce vendredi une nouvelle Assemblée à Douala. Quelles sont les articulations de ces travaux ?
Cette assemblée générale entre dans le cadre des règlements statiques de l’Ajsc (Association des journalistes sportifs du Cameroun), qui demande qu’une assemblée se tienne une fois par an, parce que le bureau a été élu pour un mandat de quatre ans. Chaque année, on doit faire le bilan et rendre compte aux membres de l’Ajsc de notre fonctionnement, des activités que nous avons menées, des projets que nous avons adoptés. C’est une assemblée ordinaire qui aura pour point à l’ordre du jour la présentation des rapports des secrétaires généraux, des trésoriers, des présidents des coordinations régionales. A la fin de l’assemblée générale, il y aura une rencontre sportive, un match amical de football qui opposera les membres de l’Ajsc à une autre équipe. Voilà globalement comment fonctionnent les choses.

Lorsque vous avez été élu à la tête de l’Ajsc en mars 2007, vous avez axé votre mandat sur la formation et le recyclage des journalistes sportifs. Où en êtes-vous avec vos promesses ?
La formation est toujours notre préoccupation majeure. Nous avons avec le concours des partenaires organisé des formations de recyclage des journalistes sportifs du Cameroun. La première a eu lieu l’année dernière en collaboration avec la commission des médias qui a réuni quarante journalistes. Cette année en avril, en collaboration avec l’Association Sport Développement (Spodev), nous avons organisé un séminaire à l’intention des femmes journalistes sportives dans la couverture des épreuves d’athlétisme. Notre ambition est de faire ainsi en moyenne quatre fois par an. Cette année, un séminaire se tiendra à Bertoua dans la province de l’Est, et portera sur quatre discipline à savoir : le football, le volley-ball, le nambudo et le basket-ball. Nous avons beaucoup de projets en vue et on espère tous les réaliser.

Avec l’affaire Eto’o Fils-Boney, il est ressorti que le corps des journalistes sportifs était infesté de brebis galeuses. Que fait l’Ajsc pour assainir cette communauté de journalistes, quand on sait que vous êtes l’un des fervents défenseurs de la noblesse de la profession des journalistes en général ?
Ce n’est pas dans l’affaire Eto’o Fils-Boney qu’on a découvert qu’il y a des brebis galeuses dans le corps des journalistes du Cameroun. Il y en a toujours eu et on en rencontre partout. C’est pourquoi l’association dans ses missions vise à assainir le milieu et au cours de l’assemblée qui a lieu ce vendredi, nous allons publier le fichier des journalistes sportifs. De toute façon, nous n’allons pas accepter que la profession soit envahie par des charlatans. Les apprentis sorciers qui se prennent pour des journalistes n’ont qu’à bien se tenir.

Pourquoi avoir choisi la ville de Douala pour tenir l’assemblée générale de cette année ?
L’Ajsc n’est pas une association des journalistes sportifs de Yaoundé. C’est une association des journalistes sportifs de toutes les villes du pays. Nous avons même les membres de cette association dans la diaspora camerounaise. Je ne manquerai pas de dire que nous avons des présidents de coordinations régionaux, je l’ai même déjà dis et il en existe quatre à savoir : le président de coordination Centre-Sud-Est, coordination Ouest-Nord-Ouest, coordination Littoral-Sud-Ouest et Adamaoa-Nord-Extême-Nord. Ces présidents ont des responsabilités. Ils coordonnent les membres de l’association qui se trouvent dans d’autres régions en dehors de la nôtre. L’année prochaine, elle pourra être tenue à Garoua ou dans une autre région. Nous ne savons pas encore. Mais sachez déjà qu’on peut tenir une assemblée dans n’importe quelle région du pays.

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