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LE CHANT DE MA TERRE

by mboasawa
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LE CHANT DE MA TERRE

Il est en moi un chant qui fonde mes racines,

Un chant qui retentit au fond de mes entrailles.

C’est l’essence de ma terre qui vibre dans mon cœur

Qui me dit d’où je viens et me parle de moi.

Le chant qui retentit au centre de mon être

Raconte la mémoire de ceux qui sont passés

Ceux qu’on a déposés au terme de leur voyage

Dans le cœur de ma terre et qui la rendent féconde.

Dans le temps où pieds nus j’en sentais le contact

Je ne discernais pas les rythmes de ma terre

Et voici que la vie au loin m’a dirigée

Vers cet autre univers différent de ma terre.

Les années ont passé ma vie s’est écoulée

J’ai été enrichie au contact de l’ailleurs

Et là au fond de moi je découvre une musique

Un chant qui dans l’exil me parle de ma terre

Il me dit qui je suis, ce qui est essentiel

Ce moi que je rencontre, parce que ma terre me manque.

Le chant que la distance fait rejaillir de moi

Brise les résistances nées de l’indifférence.

Je réentends la voix des feuilles dans vent

Et le chuchotement de l’herbe sous mes pieds

Je me rappelle les sons et le chant du silence

Quiétude de ma terre sous une pluie d’étoiles.

Et je découvre un rythme celui d’un cœur qui bat

C’est celui de ma terre qui cadence les tam-tam

La mélodie de l’eau qui glisse sur les pierres

La secrète ritournelle que chantent les forêts.

Le chant de ma mémoire c’est ma vie mon histoire

Le chant de mes racines me rappelle qui je suis

Cameroun mon pays berceau de mes ancêtres

Dont le chant m’a appris à marcher fière et libre

C’est le chant de ma terre qui nourrit ma mémoire

Et qui dans mes exils me rappelle qui je suis

Il y a là bas une terre au cœur même de l’Afrique

Qui porte mes racines, la sève de ma mémoire.

C’est une terre de musique de rythmes et de couleurs

Dont l’alliage unique me la rend essentielle

Et loin d’elle je découvre son incroyable éclat

La beauté majestueuse du chant de ma mémoire

Je la porte en mon cœur cette terre qui est mienne

La distance me révèle que je suis sienne aussi

A l’unisson mon cœur et ma mémoire s’accordent

Pour chanter le berceau de mon humanité

Chantal EPEE

copyright CHANTAL EPEE
Tous droits reservés

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CAMEROUN O MULEMA

( CAMEROUN DANS MON COEUR )

Etienne Mbappe

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LE CHANT DE MA TERRE

Il est en moi un chant qui fonde mes racines,

Un chant qui retentit au fond de mes entrailles.

C’est l’essence de ma terre qui vibre dans mon cœur

Qui me dit d’où je viens et me parle de moi.

Le chant qui retentit au centre de mon être

Raconte la mémoire de ceux qui sont passés

Ceux qu’on a déposés au terme de leur voyage

Dans le cœur de ma terre et qui la rendent féconde.

Dans le temps où pieds nus j’en sentais le contact

Je ne discernais pas les rythmes de ma terre

Et voici que la vie au loin m’a dirigée

Vers cet autre univers différent de ma terre.

Les années ont passé ma vie s’est écoulée

J’ai été enrichie au contact de l’ailleurs

Et là au fond de moi je découvre une musique

Un chant qui dans l’exil me parle de ma terre

Il me dit qui je suis, ce qui est essentiel

Ce moi que je rencontre, parce que ma terre me manque.

Le chant que la distance fait rejaillir de moi

Brise les résistances nées de l’indifférence.

Je réentends la voix des feuilles dans vent

Et le chuchotement de l’herbe sous mes pieds

Je me rappelle les sons et le chant du silence

Quiétude de ma terre sous une pluie d’étoiles.

Et je découvre un rythme celui d’un cœur qui bat

C’est celui de ma terre qui cadence les tam-tam

La mélodie de l’eau qui glisse sur les pierres

La secrète ritournelle que chantent les forêts.

Le chant de ma mémoire c’est ma vie mon histoire

Le chant de mes racines me rappelle qui je suis

Cameroun mon pays berceau de mes ancêtres

Dont le chant m’a appris à marcher fière et libre

C’est le chant de ma terre qui nourrit ma mémoire

Et qui dans mes exils me rappelle qui je suis

Il y a là bas une terre au cœur même de l’Afrique

Qui porte mes racines, la sève de ma mémoire.

C’est une terre de musique de rythmes et de couleurs

Dont l’alliage unique me la rend essentielle

Et loin d’elle je découvre son incroyable éclat

La beauté majestueuse du chant de ma mémoire

Je la porte en mon cœur cette terre qui est mienne

La distance me révèle que je suis sienne aussi

A l’unisson mon cœur et ma mémoire s’accordent

Pour chanter le berceau de mon humanité

Chantal EPEE

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CAMEROUN O MULEMA

( CAMEROUN DANS MON COEUR )

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LE CHANT DE MA TERRE

Il est en moi un chant qui fonde mes racines,

Un chant qui retentit au fond de mes entrailles.

C’est l’essence de ma terre qui vibre dans mon cœur

Qui me dit d’où je viens et me parle de moi.

Le chant qui retentit au centre de mon être

Raconte la mémoire de ceux qui sont passés

Ceux qu’on a déposés au terme de leur voyage

Dans le cœur de ma terre et qui la rendent féconde.

Dans le temps où pieds nus j’en sentais le contact

Je ne discernais pas les rythmes de ma terre

Et voici que la vie au loin m’a dirigée

Vers cet autre univers différent de ma terre.

Les années ont passé ma vie s’est écoulée

J’ai été enrichie au contact de l’ailleurs

Et là au fond de moi je découvre une musique

Un chant qui dans l’exil me parle de ma terre

Il me dit qui je suis, ce qui est essentiel

Ce moi que je rencontre, parce que ma terre me manque.

Le chant que la distance fait rejaillir de moi

Brise les résistances nées de l’indifférence.

Je réentends la voix des feuilles dans vent

Et le chuchotement de l’herbe sous mes pieds

Je me rappelle les sons et le chant du silence

Quiétude de ma terre sous une pluie d’étoiles.

Et je découvre un rythme celui d’un cœur qui bat

C’est celui de ma terre qui cadence les tam-tam

La mélodie de l’eau qui glisse sur les pierres

La secrète ritournelle que chantent les forêts.

Le chant de ma mémoire c’est ma vie mon histoire

Le chant de mes racines me rappelle qui je suis

Cameroun mon pays berceau de mes ancêtres

Dont le chant m’a appris à marcher fière et libre

C’est le chant de ma terre qui nourrit ma mémoire

Et qui dans mes exils me rappelle qui je suis

Il y a là bas une terre au cœur même de l’Afrique

Qui porte mes racines, la sève de ma mémoire.

C’est une terre de musique de rythmes et de couleurs

Dont l’alliage unique me la rend essentielle

Et loin d’elle je découvre son incroyable éclat

La beauté majestueuse du chant de ma mémoire

Je la porte en mon cœur cette terre qui est mienne

La distance me révèle que je suis sienne aussi

A l’unisson mon cœur et ma mémoire s’accordent

Pour chanter le berceau de mon humanité

Chantal EPEE

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Guillaume Oyono Mbia : Trois prétendants un mari (Théâtre), Yaoundé, éditions Clé

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Jeunes et vieux peuvent-ils se réjouir ensemble ? –




Trois prétendants …un mari présente les efforts d’une famille villageoise pour marier Juliette, jeune collégienne, à la manière traditionnelle, c’est-à-dire " au plus offrant ". Juliette rentre du lycée pour apprendre qu’elle a un prétendant, Ndi, jeune paysan qui a déjà versé cent mille francs à ses futurs beaux parents. Ces derniers comptant sur les possibilités immenses que pourrait offrir le deuxième prétendant, Mbia, qui est fonctionnaire, décident de le substituer à Ndi. Celui-là affiche son importance, à l’admiration générale, par la parade fastueuse de sa prétendue munificence. C’est-là l’essentiel pour la vieille génération. Indignée, Juliette refuse constamment d’épouser l’un et l’autre parce qu’elle aime un jeune lycéen, Oko.

De plus, elle croit qu’elle aurait dû être consultée avant la conclusion de ce mariage inopportun…ce qui, naturellement, offusque les parents. Pour avoir gain de cause, Juliette vole les trois cent mille francs déjà versés pour financer son mariage avec son jeune ami, promettant par la suite d’épouser sur-le-champ " le premier venu qui […] donnera trois cent mille francs ". Entre temps, l’incapacité du célèbre sorcier à découvrir le voleur met les villageois au désespoir ; il fallait trouver quelqu’un d’assez riche pour rembourser les deux prétendants qui, face à la voracité des vieux, renoncent à leur projet de mariage. Ecartant d’abord le marchand Tchetgen pour son ennuyeuse frugalité, la vieille génération intransigeante se résoudra enfin à accepter Oko, le jeune fiancé déguisé en " grand homme".

Pièce réaliste dont la couleur locale et le naturel de la diction ne manquent pas de frapper, Trois prétendants…un mari traite d’un sujet aussi actuel qu’important. Le mariage de Juliette ne sert en réalité que de prétexte au conflit des générations et à l’opposition entre modernisme et traditionalisme. Alors que la jeune génération, dont l’attitude est symbolisée par Juliette, cherche à individualiser l’amour et le mariage, et partant à les épurer des embarras financiers, tous les traditionalistes les considèrent comme une affaire de parents (au sens africain) de qui dépend le choix ultime des époux. Les jeunes veulent bien avoir le droit de choisir leur conjoint ; mais ce faisant, ils modifient la conception traditionnelle du mariage. Par contre les vieux comptent sur le mariage pour s’enrichir aux dépens des prétendants qui doivent dédommager généreusement les parents des efforts consentis pour élever les filles. Notons que la position de la jeunesse semble être appuyée par le gouvernement camerounais.

L’article 9 de la loi du 7 juillet 1966 affirme sans ambages que " le versement et le non versement total ou partiel de la dot […] sont d’ordre public sans effet sur la validité du mariage. " Grâce à leur formation, les jeunes perçoivent bien le caractère rétrograde de certaines coutumes : pourquoi, par exemple, ne pas les consulter sur des affaires importantes qui les concernent ? La loi reconnaît la justesse de cette revendication : " il n’y a pas de mariage sans consentement des époux ". Et pourquoi empêcher la participation des femmes aux palabres ? Cependant, les vieux, préoccupés par la conservation des valeurs traditionnelles, résistent aux nouvelles tendances. Se confrontent donc deux visions divergentes du monde dont les sources sont enracinées respectivement dans la tradition et l’école nouvelle. Confrontés au désir des jeunes de suivre leur volonté, Abessolo se plaint : " les écoles ont tout gâté !tout,tout ".

On sent que l’auteur sympathise avec les jeunes, et qu’il souhaiterait l’émancipation des femmes et l’assouplissement des coutumes relatives au mariage. Mais le dénouement fantaisiste de la pièce indique que l’objectif premier d’Oyono Mbia est de divertir. Dans l’ensemble, il essaye de ridiculiser les efforts des vieux pour imposer un mariage incongru à Juliette. Par l’intermédiaire de la caricature, il se moque des fonctionnaires et des subalternes et se cause des sorciers ignorants qui exploitent la jobardise des crédules. Trois prétendants…un mari est une comédie qui, en bien des endroits rappelle, d’une façon frappante, les farces de Molière. Oyono Mbia emprunte beaucoup aux techniques moliéresques : répétition des mots, jeu verbal, sticomythie, quiproquo, malentendu, etc. La structure de la pièce est classique :le respect de la règle des unités doit être souligné. Mais le thème reste authentiquement africain et rappelle Sous l’orage de Seydou Badian.

Yaw Safo Boafo, in Dictionnaire des œuvres littéraires négro-africaines de langue française, Ed. Naaman, 1978
*Pièce inscrite au programme des classes de 4ème et de 3ème année, Enseignement Général et Technique. Prix de vente public : 1800 francs Cfa

Enseignement secondaire général
Titres Auteurs
Fables des montagnes Patrice Kayo
Grains de poussière Guillaume Nana
Trois petits cireurs Francis Bebey
Les vins aigres Gabriel Kuitche Fonkou
Le Char des dieux Patrice Ndedi Penda
Gueido Jacqueline Leloup
Sans tam-tam Henri Lopes
Afrika ba’a Rémy Medou Mvomo
Balafon Engelbert Mveng

Le Cameroun dans les relations internationales Fankem
De la médiocrité à l’excellence Ebénezer Njoh Mouelle
Essai sur la problématique d’une philosophie négro africaine Marcien Towa

Enseignement technique
Fables des montagnes Patrice Kayo
Trois petits cireurs Francis Bebey
Trois prétendants un mari Guillaume Oyono Mbia
Yobo, la spirale de l’épreuve Joseph Befe Ateba
Sans tam-tam Henri Lopes
Afrika ba’a Rémy Medou Mvomo
Balafon Engelbert Mveng

Le Cameroun dans les relations internationales Fankem
De la médiocrité à l’excellence Ebénezer Njoh Mouelle
Essai sur la problématique d’une philosophie négro africaine Marcien Towa
Comment élever les porcs Nicolas Eyidi
Comment élever les poules Pascal Pury

Sous système anglophone
Eneta vs Elimo Anne Tanyi Tang
Ewa and other plays
The Widow’s might John Nkemngong N.
Betrothal without libation Bole Butake
A stylistic guide to literary appreciation John Nkemngong N.
Fables de toutes saisons Patrice Kayo
Le sida au village Pierre Koung à Bepe

Attention plusieurs des livres des éditions CLE inscrits au programme scolaire sont contrefaits

Pour vous mettre à l’abri de la contrefaçon, faites de préférence vos achats dans les bonnes librairies, exigez une facture, vérifiez que les livres qui vous ont vendus sont cousus, revêtus d’une fine pellicule en plastique transparent et lisse. Saisissez les éditions CLE (22 22 35 54) en cas d’anomalies constatées sur les livres achetés neufs.
Contacts Services commerciaux de CLE
Yaoundé : 77 98 48 21
Douala : 33 03 73 22 / 99 85 39 49
Bafoussam : 99 53 94 78
Ngaoundéré : 99 16 12 32
Ebolowa : 94 33 53 13

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