mardi, février 17, 2026
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Récit d’un retour au pays natal

by mboasawa
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Morts de Conakry : récit d’un retour au pays natal

Les dépouilles des onze étudiants camerounais disparus en mer le 15 mars dernier au large de Conakry reposent désormais dans leur pays natal. Elles ont été rapatriées samedi dernier par un vol Camair spécialement affrété pour la circonstance. Le Pr. Jacques Fame Ndongo, ministre de l’Enseignement supérieur, a conduit la délégation chargée de cette délicate mission par le chef de l’Etat. Dès l’arrivée à l’aérogare internationale de Conakry samedi matin, il a été accueilli par trois membres du gouvernement guinéen, dont le ministre de l’Education nationale et de la Recherche scientifique de ce pays, le Dr. Ousmane Souaré. Les premiers mots ont été de réconfort et de solidarité dans le malheur.

« Nous vous souhaitons la bienvenue, bien que ce soit dans des circonstances aussi douloureuses », a déclaré le Dr. Souaré à l’attention de la délégation camerounaise. Laquelle a tout de suite été rassurée par rapport à l’objet de son déplacement : « Les corps sont prêts avec les effets personnels (…) Tous ont été préparés. Il y a eu des veillées. Il y en a eu vendredi, ainsi qu’un cérémonial d’adieu en présence de tous les étudiants de l’université Gamal Abdel Nasser », a ajouté le ministre guinéen. On apprendra du même officiel que toutes les mesures avaient été prises pour retrouver les corps par les autorités de Conakry, une fois informées du drame – le chavirement d’une embarcation transportant des jeunes camerounais à destination de l’île de Room, où ils se rendaient pour fêter un anniversaire. « Huit corps ont été retrouvés dans les vingt-quatre heures, et les trois autres dans les quarante-huit heures ». Les dépouilles ont ensuite été placées à la morgue du Centre hospitalier universitaire (Chu) Ignace Deon de Conakry.

Dans la douleur entourant l’événement, Jacques Fame Ndongo a paru réconforté par les gestes qu’ont posés les pouvoirs publics guinéens. Il l’a d’ailleurs confié à la presse locale au sortir d’une audience à lui accordée par le Premier ministre de la République de Guinée, Lansana Kouyaté. Occasion pour le Minesup de transmettre la gratitude du Cameroun à l’endroit de ce pays frère, dont la solidarité spontanée a été plus d’une fois citée en exemple. Puis les corps ont été embarqués, et le ministre de l’Enseignement supérieur camerounais a eu un long échange avec les élèves et étudiants camerounais venus le rencontrer à l’aéroport. La tristesse, l’émotion et la gravité de l’instant étaient perceptibles. Elles étaient là aussi au moment de reprendre l’avion, en compagnie des nombreux jeunes, parents ou amis, revenant au Cameroun pour la circonstance. Les onze de Conakry étaient allés chercher le savoir, pleins d’espoirs pour l’avenir. Ils sont revenus sans vie, creusant un grand vide.

AN

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Morts de Conakry : récit d’un retour au pays natal

Les dépouilles des onze étudiants camerounais disparus en mer le 15 mars dernier au large de Conakry reposent désormais dans leur pays natal. Elles ont été rapatriées samedi dernier par un vol Camair spécialement affrété pour la circonstance. Le Pr. Jacques Fame Ndongo, ministre de l’Enseignement supérieur, a conduit la délégation chargée de cette délicate mission par le chef de l’Etat. Dès l’arrivée à l’aérogare internationale de Conakry samedi matin, il a été accueilli par trois membres du gouvernement guinéen, dont le ministre de l’Education nationale et de la Recherche scientifique de ce pays, le Dr. Ousmane Souaré. Les premiers mots ont été de réconfort et de solidarité dans le malheur.

« Nous vous souhaitons la bienvenue, bien que ce soit dans des circonstances aussi douloureuses », a déclaré le Dr. Souaré à l’attention de la délégation camerounaise. Laquelle a tout de suite été rassurée par rapport à l’objet de son déplacement : « Les corps sont prêts avec les effets personnels (…) Tous ont été préparés. Il y a eu des veillées. Il y en a eu vendredi, ainsi qu’un cérémonial d’adieu en présence de tous les étudiants de l’université Gamal Abdel Nasser », a ajouté le ministre guinéen. On apprendra du même officiel que toutes les mesures avaient été prises pour retrouver les corps par les autorités de Conakry, une fois informées du drame – le chavirement d’une embarcation transportant des jeunes camerounais à destination de l’île de Room, où ils se rendaient pour fêter un anniversaire. « Huit corps ont été retrouvés dans les vingt-quatre heures, et les trois autres dans les quarante-huit heures ». Les dépouilles ont ensuite été placées à la morgue du Centre hospitalier universitaire (Chu) Ignace Deon de Conakry.

Dans la douleur entourant l’événement, Jacques Fame Ndongo a paru réconforté par les gestes qu’ont posés les pouvoirs publics guinéens. Il l’a d’ailleurs confié à la presse locale au sortir d’une audience à lui accordée par le Premier ministre de la République de Guinée, Lansana Kouyaté. Occasion pour le Minesup de transmettre la gratitude du Cameroun à l’endroit de ce pays frère, dont la solidarité spontanée a été plus d’une fois citée en exemple. Puis les corps ont été embarqués, et le ministre de l’Enseignement supérieur camerounais a eu un long échange avec les élèves et étudiants camerounais venus le rencontrer à l’aéroport. La tristesse, l’émotion et la gravité de l’instant étaient perceptibles. Elles étaient là aussi au moment de reprendre l’avion, en compagnie des nombreux jeunes, parents ou amis, revenant au Cameroun pour la circonstance. Les onze de Conakry étaient allés chercher le savoir, pleins d’espoirs pour l’avenir. Ils sont revenus sans vie, creusant un grand vide.

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« Nous vous souhaitons la bienvenue, bien que ce soit dans des circonstances aussi douloureuses », a déclaré le Dr. Souaré à l’attention de la délégation camerounaise. Laquelle a tout de suite été rassurée par rapport à l’objet de son déplacement : « Les corps sont prêts avec les effets personnels (…) Tous ont été préparés. Il y a eu des veillées. Il y en a eu vendredi, ainsi qu’un cérémonial d’adieu en présence de tous les étudiants de l’université Gamal Abdel Nasser », a ajouté le ministre guinéen. On apprendra du même officiel que toutes les mesures avaient été prises pour retrouver les corps par les autorités de Conakry, une fois informées du drame – le chavirement d’une embarcation transportant des jeunes camerounais à destination de l’île de Room, où ils se rendaient pour fêter un anniversaire. « Huit corps ont été retrouvés dans les vingt-quatre heures, et les trois autres dans les quarante-huit heures ». Les dépouilles ont ensuite été placées à la morgue du Centre hospitalier universitaire (Chu) Ignace Deon de Conakry.

Dans la douleur entourant l’événement, Jacques Fame Ndongo a paru réconforté par les gestes qu’ont posés les pouvoirs publics guinéens. Il l’a d’ailleurs confié à la presse locale au sortir d’une audience à lui accordée par le Premier ministre de la République de Guinée, Lansana Kouyaté. Occasion pour le Minesup de transmettre la gratitude du Cameroun à l’endroit de ce pays frère, dont la solidarité spontanée a été plus d’une fois citée en exemple. Puis les corps ont été embarqués, et le ministre de l’Enseignement supérieur camerounais a eu un long échange avec les élèves et étudiants camerounais venus le rencontrer à l’aéroport. La tristesse, l’émotion et la gravité de l’instant étaient perceptibles. Elles étaient là aussi au moment de reprendre l’avion, en compagnie des nombreux jeunes, parents ou amis, revenant au Cameroun pour la circonstance. Les onze de Conakry étaient allés chercher le savoir, pleins d’espoirs pour l’avenir. Ils sont revenus sans vie, creusant un grand vide.

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« Nous vous souhaitons la bienvenue, bien que ce soit dans des circonstances aussi douloureuses », a déclaré le Dr. Souaré à l’attention de la délégation camerounaise. Laquelle a tout de suite été rassurée par rapport à l’objet de son déplacement : « Les corps sont prêts avec les effets personnels (…) Tous ont été préparés. Il y a eu des veillées. Il y en a eu vendredi, ainsi qu’un cérémonial d’adieu en présence de tous les étudiants de l’université Gamal Abdel Nasser », a ajouté le ministre guinéen. On apprendra du même officiel que toutes les mesures avaient été prises pour retrouver les corps par les autorités de Conakry, une fois informées du drame – le chavirement d’une embarcation transportant des jeunes camerounais à destination de l’île de Room, où ils se rendaient pour fêter un anniversaire. « Huit corps ont été retrouvés dans les vingt-quatre heures, et les trois autres dans les quarante-huit heures ». Les dépouilles ont ensuite été placées à la morgue du Centre hospitalier universitaire (Chu) Ignace Deon de Conakry.

Dans la douleur entourant l’événement, Jacques Fame Ndongo a paru réconforté par les gestes qu’ont posés les pouvoirs publics guinéens. Il l’a d’ailleurs confié à la presse locale au sortir d’une audience à lui accordée par le Premier ministre de la République de Guinée, Lansana Kouyaté. Occasion pour le Minesup de transmettre la gratitude du Cameroun à l’endroit de ce pays frère, dont la solidarité spontanée a été plus d’une fois citée en exemple. Puis les corps ont été embarqués, et le ministre de l’Enseignement supérieur camerounais a eu un long échange avec les élèves et étudiants camerounais venus le rencontrer à l’aéroport. La tristesse, l’émotion et la gravité de l’instant étaient perceptibles. Elles étaient là aussi au moment de reprendre l’avion, en compagnie des nombreux jeunes, parents ou amis, revenant au Cameroun pour la circonstance. Les onze de Conakry étaient allés chercher le savoir, pleins d’espoirs pour l’avenir. Ils sont revenus sans vie, creusant un grand vide.

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Gérémi Njitap : Le pourvoyeur de ballons en or

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En l’absence d’un véritable meneur de jeu, il s’est imposé comme un passeur chez les Lions.
Emile Zola Ndé Tchoussi –



Gérémi Njitap va disputer au Ghana sa sixième Can d’affilée. Depuis que l’ex-joueur du Racing de Bafoussam est devenu, en 1999, un titulaire indiscutable au sein des Lions indomptables, il n’a raté qu’un seul match officiel (suspendu), celui du 8 octobre 2005 de triste mémoire contre l’Egypte à Yaoundé. Ce jour là, dans un match capital comptant pour la qualification à la Coupe du monde 2006 en Allemagne, et où le Cameroun était condamné à gagner, un score de parité a sanctionné la partie(1-1). Dans une équipe en manque de créativité, de vitesse, de clairvoyance et de précision dans la dernière passe, les Lions développèrent un jeu inoffensif pour les Pharaons.

De mémoire de Camerounais, ce jour maudit, l’absence de Gérémi Njitap au sein des Lions ne s’était jamais autant fait ressentir. Au cours des neuf autres matches de qualification du mondial 2006 qu’il avait disputés, l’ex-madrilène, de sa position de latéral droit, avait offert sept passes décisives et, grâce à ses coups-francs ravageurs, trouvé les filets adverses à deux reprises. Sur la route qui a conduit le Cameroun au Ghana, face au Rwanda, à Kigali (0-3), comme au retour à Garoua (2-1), Gérémi Njitap a de nouveau laissé parler la puissance et la précision de son pied droit. Preuve irréfutable de son influence dans le jeu des Lions indomptables.

Toutefois, depuis le départ en retraite internationale volontaire de Lauren Etame Mayer, après la désastreuse mésaventure du Cameroun à la Coupe du monde de Corée -Japon 2002, le rendement de Gérémi Njitap chez les Lions indomptables n’est plus le même. Les différents joueurs (Guy Feutchiné, Douala Mbella…) qui se sont succédé sur le couloir droit des Lions pour remplacer le virtuose Lauren, n’ont jamais su se mettre à la hauteur de Njitap. Pire, à près de 30 ans, la somme des matches cumulés à Fovu de Baham, Racing de Bafoussam (Cameroun), Cerro Porteno (Paraguay), Gençlerlirligi (Turquie, où il a été meilleur joueur étranger en 1998), Real Madrid (champion d’Espagne en 2001, double vainqueur de la Ligue des Champions, 2000 et 2002), Middlesbrough, Chelsea (deux fois champion d’Angleterre 2005 et 2006, vainqueur de la coupe de la Ligue anglaise et de la Coupe d’Angleterre 2007) commence déjà à peser sur ses jambes.
Repositionné au poste de milieu récupérateur depuis son arrivée à Newcastle, où il a déjà disputé 17 matches, le double champion d’Afrique 2000 et 2002 va certainement apporter au Ghana toute son expérience sur le flanc droit camerounais. La formation camerounaise étant suffisamment fournie en joueur talentueux dans l’entrejeu. Mais avec qui le médaillé d’or de Sydney en 2000 jouera t-il sur le couloir droit et selon quel dispositif tactique? Et pour quelle cohésion? Les premiers éléments de réponses à ces questions seront connus dès le 22 janvier contre l’Egypte à Koumassi.

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